vendredi 30 août 2024

ETAPE 13

Niedervintel (750m) - Kreuzwiesenhütte (1935m)

16km  M1300  D100  2.4km/h  IP1



La journée d'aujourd'hui fut beaucoup plus agréable. 

Tout d'abord, il était prévu au début la descente de Pfunders à Niedervintl, 400m de dénivelée sur 9,3km, mais je les ai parcourus en bus:

- trajet inintéressant, d'ailleurs le topo-guide recommande le bus.

- le temps nécessaire (3h) retarde d'autant plus la montée qui s'ensuit, et donc évite de monter sous les grosses chaleurs.

- enfin la distance moindre de l'étape.


C'est pourquoi cette étape commence à  Niedervintl.

On entre ici dans la région des Dolomites. 

Elle s'est déroulée presque entièrement sous l'ombre des arbres, du moins tout le temps de la montée : celle-ci était de la même valeur que celle d'hier, mais s'est passée sans encombre. Sans vouloir parler d'étape repos, j'étais bien. 




En montant, vue sur la fin de rando d'hier.




Photo sans intérêt, mais que c'est agréable de monter à l'ombre ! 





Pas mal placé le chalet!





En haut de la montée nous attend de quoi reprendre des forces et se rafraîchir ! Ronerhütte.





Land-art sur le plateau Roner: entre les têtes des deux amoureux, il y a 3 parapentes, les voyez-vous ? 







Point de vue depuis le plateau Roner et sa légende.





Paysage sur le plateau.





Taches de couleur.




Arrivée à la Kreuzwiesenhütte.


jeudi 29 août 2024

ETAPE 12

 Stein (m) - Pfunders (m)  19km M  D  1,9km/h IP0,5

M1100m  D1500m



Une journée assez épuisante, et je ne suis pas le seul à le penser parmi les randonneurs que je retrouve de refuges en pensions. 


Même depuis la marche d'approche, qui aurait permis aux muscles de se mettre en condition avant d'aborder la montée, ne fut qu'une succession de troncs d'arbres qu'il a fallu enjamber, contourner, enfin de quoi perturber sérieusement le rythme. 


J'avais déjà parcouru cette étape depuis le début de la montée jusque 400m en amont de Pfunders, mais en sens inverse, et j'avais même eu une montée supplémentaire jusqu'au refuge Pfitscherjochhaus devant lequel je suis passé hier. C'était en 2017 lors de mon premier tronçon de la Via Alpina, et je n'en avais pas gardé un souvenir particulier quant à sa difficulté. 


Ici, je redoutais surtout la grande descente, mais c'est la montée qui m'a fait souffrir, pas tant du fait de la dénivelée somme tout courante (1100m), mais de la difficulté de terrain sur toute sa longueur.




Le matin, contraste de couleurs assez curieux depuis le début de montée.




Au début, le chemin paraît sympa, même si le col qu'on n'aperçoit pas encore, paraît bien lointain .




En chemin...



On l'aperçoit enfin, bien loin encore ...






Enfin!




Fier le papi !




Depuis le col Gliederscharte (2646m)

La descente s'est faite finalement beaucoup plus facilement que je le craignais: à partir du col, le chemin quoique dans la caillasse était plus simple, et surtout au bout de 450m, il s'est transformé pour la plupart en chemin carrossable. Certains n'aiment guère ce genre de sentier, mais après l'effort déployé à la montée, on est bien content de pouvoir avancer à moindre effort ! 



Le lac Grindbergsee  au fond, puis en arrivant avec ses belles linaigrettes.




Au fond à gauche, chemin beaucoup plus confortable !




A Dun-Pfunders (400m en amont de Pfunders), la ferme-auberge où j'ai dormi lors de ma 33ème étape de la Via Alpina en 2017 (souvenir ! )



Sympa ce chemin en fin de journée: la tache rouge qu'on voit à droite est l'oratoire en bout d'un chemin de croix.




Fin très agréable, malgré la pluie qui s'est invitée par intermittence.




L'auberge Brugger, convoitée depuis si longtemps ! 



mercredi 28 août 2024

ETAPE 11

 

Dominikushütte (1820m) - Stein (1540m)

10.5km  M460  D740  2,4km/h  IP1






Le sentier Traumpfad a tout juste50 ans!


Petite étape sans difficultés. Montée tout d'abord au Pfitscher Joch (2250m) puis descente sur Stein.


Résultat du 'room-service' évoqué hier : du linge propre et sec,  prêt à être récupéré par leurs propriétaires.




Vue depuis la salle de restaurant de la Dominikushütte : pas mal ! 




Vue sur le barrage, le lac et les montagnes depuis l'extérieur de la Dominikushütte. 




En quittant la Dominikushütte : on voit mieux le fond de vallée derrière le lac. 


En fait, cette étape je l'avais déjà parcouru quasiment intégralement en 2017 en sens inverse. Voir étape 34 de la Via Alpina entre Pfitscher Joch et Dominikushütte. A l'époque, j'étais parti de Dun-Pfunders par lequel je passerai demain, et étais allé directement à Pfitscherjochhaus où j'avais passé la nuit.




Début de montée paisible vers le Pfitscher Joch.


J'ai constaté que depuis 2017, des aménagements de sentier ont été faits en faveur des cyclistes (ajouts de tronçons moins accidentés, gouttières à vélos aux endroits où les cyclistes sont obligés malgré tout de mettre pied à terre). Ça fait autant de clients potentiels supplémentaires aux refuges et autres buvettes dans la journée et même aussi pour des nuitées. 




point de repos sur le chemin du Pfitscher Joch.




Le col du Pfitscher Joch, frontière austro-italienne juste avant d'arriver au refuge éponyme. 




Justement le refuge vu du col. 




Du refuge, vue sur la vallée de Stein.




Le refuge Pfitscherjochhaus.




Paysage aride en face du refuge. 




Vue sur la vallée de Stein en cours de descente, l'hôtel se trouve juste après la zone boisée sombre.




La petite église de Stein en arrivant. 












L'hôtel de randonneurs Gasthof Stein et sa fresque (la valeur indiquée n'est pas sa date de création quoiqu'il soit vieillot, mais l'altitude).








mardi 27 août 2024

ETAPE 10

 Ginzling (975m) - Dominikushütte (1820m)

13km  M845  D0  3km/h  IP1






La Gare de l'Est à Paris, encore calme à 6h du matin !

La journée de voyage hier fut plutôt rocambolesque. Celui-ci comportait 4 trajets en train depuis Paris et se terminait par un bus. Il fallait naturellement que tout se synchronise parfaitement, ce qui malheureusement ne fut pas le cas sur la 2ème tranche Stuttgart à Munich (quasi 2h de retard). Tout s'est toutefois bien terminé car j'ai pu avoir le dernier bus qui m'amenait au pied de l'hôtel Schwarzenstein, dont je garde un super souvenir (voir étape 34 de la Via Alpina).

Même là, il y eut une surprise: coupure totale du courant dans tout le village à partir de 21h... ce qui ne m'a aucunement gêné, j'avais du sommeil à rattraper ! 




La Zillertalbahn avec sa voie étroite.


Concernant la Zillertalbahn, pour répondre à la question de Simon, il suffit d'aller sur Wikipedia : 

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Zillertalbahn

Ils organisent encore des trajets à vapeur touristiques à Noël et 2 fois par jour pendant l'été, même si l'essentiel de l'activité est le transport classique au diesel, moins polluant. Le prix est tout à fait raisonnable, j'ai même eu droit à un tarif réduit (env.6,50€) sans rien demander (au moins un avantage d'être vieux ! ).



                
                                              L'hôtel Schwarzenstein à Ginzling                                    
La petite église de Ginzling

Aujourd'hui petite rando de dégrossissage, un peu trop de route à mon goût, j'ai été content d'arriver.



Belle chapelle chemin faisant .



De nombreux sites d'escalade (ici pour débutants) le long de la route.




Rencontre, je ne suis pas seul à me chauffer au soleil.



Photo typique en montagne, avec au fond le barrage du lac Stegeis.



L'impressionnant barrage du Steigeis, certains y font de la via-ferrata (voir étape 34 de la Via Alpina) .


La Dominikushütte est un super refuge, admirablement situé: il surplombe le lac de barrage Steigeis et à l'arrière-plan une chaîne de montagnes enneigées. Je suis seul dans mon dortoir, ce qui permet de 'm'étaler', douches chaudes bien conçues (durée 4 à 5mn mais avec possibilité d'arrêter le flux: royal par rapport à beaucoup d'autres refuges), et surtout, grand luxe, il suffit de mettre son linge sale dans une corbeille et on le récupère sec au petit-déjeuner !


Le refuge Dominikushütte (très récent,  date de 2009).








La route entre Ginzling et la Dominikushütte suit quasi la frontière austro-italienne 



Bière esthétique!








Le barrage du Stegeis et son lac, vus du refuge .


Maintenant quelques données techniques concernant le barrage, pour les amateurs : 

Le barrage posé sur un lit de matériau meuble et élastique pour l'étanchéité, a nécessité environ un million de mètres-cubes de béton; longueur 725m, hauteur 131m; il est équipé de 4 groupes électriques pour une puissance totale de 230MW; 700 capteurs pour la surveillance du système. Tout est gigantesque ici.




Coupe du barrage sur sa hauteur et détail des groupes de commande !




De chaque côté du barrage .




Là on prend conscience du gigantisme du barrage ! 


Tout est gigantesque ici, même les torrents ! 


EPILOGUE 2024

     Comme d'habitude, je laisse un peu de temps après mon retour pour rédiger l'épilogue, histoire d'y voir plus clair dans mon...